Parte Heytt

Parte Heytt
(Voilà, j'ai récupéré mon PC ! Si vous voulez, j'pourrais vous envoyer sur msn la version la "plus belle" du résumé du camping, sous powerpoint, demandez-moi.)

Episode 10: Samedi (et toi ?)

Gnuhnhun... C'est la première chose que je me suis dîte en me levant le samedi matin. J'savais pas quelle heure il était, et j'étais d'ailleurs plus très sûr de l'endroit où je me trouvais. La première personne que j'ai vu c'était Chool en train de dormir, je l'ai enjambé pour sortir de la tente, en lui marchant un peu dessus au passage, puis, constatant que j'étais le premier réveillé, je suis retourné m'allonger dans la tente en re-piètinant la pauvre Chool qui ne se rendait compte de rien.

Finalement, petit à petit, toute la meute s'est réveillée. Sûrement qu'il y a eu un petit-déjeuner, sans doute ais-je prit une douche. Mais je ne m'en souviens absolument pas, mes souvenirs vont directement au départ de Bruno, qui devait préparer son déménagement, puis au terrain de foot sur lequel j'ai joué un peu avec Jeremy jusqu'à ce que l'on vienne nous avertir de l'arrivée de Julie et de Margaux. Je leur ai fait un gros calin, toussa, puis on est passé à « table ».

Comme c'était l'anniversaire de Quentin, on l'a forcé à nous faire son discours. Cela donnait en gros « je vous aime vous êtes tous formidables ». C'est bref, mais ça fait plaisir. Puis l'on a offert à Virginie son cadeau d'anniversaire, c'est à dire un cadre avec des photos de nous. D'ailleurs je tiens à protester: je ne suis que sur deux photos, et uniquement car ce sont des photos de groupe (on me voit à peine dessus). Bref, on l'a donc aussi obligé à nous faire un discours...


Virginie raconte:
Il fallait quelque chose qui vienne du coeur... Quelque chose qui exprimait mes sentiments les plus profond. Alors je les ais tous regardé et je leur ai dit la première chose qui me passait par la tête... « J'ai faim. »


Le repas fut tout ce qu'il y a de plus normal, Romain m'aida à compléter le petit carnet de voyage qui fut à la base de ce long compte-rendu. À un moment, je ne pus m'empêcher de poser la question qui me trottait dans la tête depuis quelques instants...

« Virginie... Dis-moi, parce que j'ai pas bien regardé pendant un moment, mais ça fait sept ou huit fois que tu reprends des patates ? »

Elle a rigolé et je n'ai pas obtenu de réponse. Dommage. Puis vint l'heure des au-revoirs. Romain et Paul devaient partir car ils allaient en Irlande pendant deux semaines en voyage linguistique. J'étais vachement triste, même que j'ai eu les larmes aux yeux pendant un moment. Parce que bon, j'allais pas les revoir avant longtemps... Je choisis finalement d'écourter la séquence-émotion en allant essuyer la vaisselle juste après qu'ils soient partis... Certains noient leur tristesse dans l'alcool, moi c'est la vaisselle, chacun son truc.

L'après-midi, on est de nouveau allé à la plage. Mais cette fois-ci je ne suis pas allé me baigner, hein, on me la fait pas à moi. Je veux bien être violet une fois, deux fois, mais pas trois. Sans blague. Je me suis allongé dans le sable pour bronzer, juste à côté de Karine qui lisait un magazine sur la sexualité féminine. C'est ainsi que, par pur esprit scientifique, je m'approchais pour pouvoir aussi lire le machin. C'était plein de questions posées par des gars qui osaient pas parler à leurs femmes, et c'est là que je me suis dit qu'il y a vraiment des loosers...


« Est-ce que je peux donner la fessée à ma femme ? »
« Si je veux éjaculer sur son visage, est-ce que je dois demander avant ? »


Et autres questions hautement intelectuelles. À un moment, un petit encadré indiquait que les femmes se masturbaient à 89%. J'ai arraché le magazine des mains de Karine et j'ai executé une petite danse de joie avant d'aller brandir le magazine sous les yeux de Virginie, qui nie depuis deux ans faire ce genre de choses. D'ailleurs, elles nous a encore assuré qu'elle ne le faisait pas. Bonbon, ok.

Après avoir fini de lire ce magazine à haute teneur philosophique, nous sommes restés un peu pour bronzer, puis avons prit la direction de l'igloo pour déguster nos dernières glaces du séjour... Arnaud dormait, et comme Quentin et Jeremy voulaient rester sur la plage on le laissa dormir. Mais finalement, au bout de quelques mètres les trois retardataires nous rejoignirent, Arnaud avec l'air vaguement endormi et les deux autres avec l'air vaguement emmerdé.

Vous me connaissez, je suis un aventurier. J'aime bien dépasser mes limites et franchir les frontières qu'aucun homme n'a osé approcher. Eh bien cette fois-ci j'ai encore passé une étape sur la gigantesque échelle du courage: J'ai acheté une boule de glace au roquefort. La bravoure à cependant des limites, après en avoir goûté un bout et avoir fait tourner la glace, j'ai jeté l'immonde machin dans la poubelle en crachant des morceaux.

Puis nous sommes allé faire les magasins... Mon côté homosexuel est de plus en plus flagrant et cela m'effraie. Oui, j'aime faire les magasins, oui j'ai failli m'acheter une bague et un foulard, oui j'ai feuilleté avec intérêt un livre sur les fées. Et alors ? Bref. Dans un p'tit magasin sympa, Margaux s'est acheté une paire de boucles d'oreille mais Karine en a fait tomber un morceau sur le béton sans que nous puissions le retrouver... Heureusement, la vendeuse nous l'a refilé. Pendant ce temps là je jouais avec une boule molle qui, lorsqu'on appuyait dessus, faisait gicler du sang et des asticots. On arrête pas le progrès dans la poésie et la délicatesse.

Par la suite, direction la pizzeria... Moi j'voulais une trois-fromages, mais j'étais le seul. C'est une totale injustice (je tenais à le préciser). Du coup on s'est retrouvé avec une kebab, une spéciale, une classique et une je-sais-plus-quoi. On est retourné au camping pour les manger, même que j'ai du ingurgiter du jambon et du boeuf. Sacrilège.

Puis Arnaud nous à conduit à la butte de César alors que la nuit tombait sur nous, pauvres adolescents en quête de divertissements. Sur le chemin, une discussion philosophique eu lieu entre Sophie, Jeremy et moi. J'sais plus trop sur quoi, ça a commencé sur les vies antèrieures puis dérivé sur la science pour finir sur Dieu. En tout cas ça m'a traumatisé, j'ai failli devenir croyant.

Pour grimper sur la butte de Cesar, c'était un peu comme une épreuve de fort-Boyard, y'avais un petit escalier étroit que l'on devait escalader dans le noir, et on risquait de se péter la gueule à tout moment. Finalement, arrivés au sommet de la butte on s'est rendu compte que c'était tout petit et que ça sentait la pisse. Nous sommes donc redescendus.

Pendant ce temps là j'étais au téléphone avec Rominou qui me racontait qu'il avait eu une journée de merde. Moi ça me faisait bien rire. Il était arrivé à la gare avec un surplus de bagages dont il avait du se débarasser, il avait essayé d'acheter un coca dans une machine mais il avait eu un café à la place, les passagers se foutaient de lui, ils ont du manger un pâté artisanal pour seul repas, ils ont du pousser la voiture pour arriver dans leurs familles, ils ont oublié un appareil photo et un portable... Ahah.

Nous nous sommes donc rendus une fois de plus à la plage, mais sans alcool cette fois (on l'avait oublié). On s'est allongé dans le sable, et puis on a parlé... J'faisais un massage à Emilie pendant que Quentin me montrait les diverses constellations et m'expliquait des choses sur les étoiles, c'était vachement sympa, et très instructif. Au bout d'un moment, il devait être genre une heure du mat', nous avons prit la direction du tindio...

Le chemin du retour fut une tuerie pour moi. J'avais des coups de soleil aux chevilles, et a chaque pas ma peau se pliait dessus. J'crois que j'avais pas eu aussi mal depuis plusieurs années, ne serait-ce que le frottement d'une plume me faisait l'effet d'une brûlure au troisième degré. Je boitais, et j'arrêtais pas de me plaindre. Une fois arrivé dans ma tente, j'me suis écroulé comme une merde en gémissant et en me plaignant encore. À chaque fois que quelqu'un entrait dans la tente je le menaçait de mort s'il s'approchait de prêt ou de loin de mes chevilles...

Alors que j'essayais de m'endormir, une voix sur ma gauche se fit entendre...


« Ahlala, j'suis sûr le bord de la tente il fait froid ».

C'était Margaux. Je l'ignorais.

« Je suis gelée. »

Surtout, ne rien dire.

« Demain, j'vais être malade. »

Bon. Puisqu'il le faut:

« Tu veux qu'on échange ? »
« Ouais j'veux bien, merci »

1...2...3

« J'ai toujours froid
-Tu veux mon pull ?
- ça te déranges pas ?
- Boah, j'ai plus d'oreiller mais c'pas grave
- Merci. J'le met sur mes pieds, il va puer demain.
- Tant pis. »

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 11:12

Parte Séveune

Parte Séveune
Episode 9: Ze soirée

(Merci à Karine pour tous ses souvenirs)

Alors...euh, là je n'me souviens plus très bien ce qui s'est passé. Je me souviens que Chool nous a appelé alors qu'on allait vers la plage pour nous dire qu'elle était à la gare. Elle avait confondu 10h53 du vendredi soir et 10h53 le lendemain matin. Du coup, William est allé la chercher à Vannes en voiture avec Karine. D'ailleurs au début lorsque Chool a appelé Arnaud, celui-ci croyait que c'était Karine, il a demandé « vous-êtes où ? » et Chool a répondu « à la gare ». Croyant à une erreur, Arnaud lui a raccroché au nez.

Du coup, en attendant qu'ils reviennent, on s'est assit dans l'herbe pour faire une partie de loup-garou. On a joué un petit moment, puis on est allé sur la plage pour installer les affaires: les duvet, les torches... À l'autre bout de la plage y'avait des gars qui faisaient un énorme feu de camp, on sentait presque sa chaleur nous caresser le visage... Et nous, pendant ce temps là, on essayait désespérément d'allumer des torches que le vent soufflait à chaque fois...

Puis Chool est finalement arrivée ! Les gars de l'autre côté de la plage se sont incrustés avec nous, ils étaient complètement bourrés et très rigolos, ils chantaient comme des tarés et à un moment ils m'ont agrippé pour que je chante avec eux. Bah. Ok.

Ensuite, comme tout le monde était là, on a pu faire péter les bouteilles (Rhum-coca, vodka lichee, vodka pure, get 27... ) et on a commencé à boire. À partir de ce moment là, mes souvenirs sont plutôt flous et dans le désordre, donc je vais raconter tout ce qui me revient par-ci par-là, sans réelle suite logique.

Les gars de l'autre côté de la plage ont finalement réussi à s'inscruster en se faisant rouler dans le sable jusqu'à nous. Ça nous gonflait un peu, au début, mais ça nous a quand même beaucoup fait rire. Puis ils ont voulu qu'on fasse une mêlée de rugby et on a gagné. Même qu'un de leurs pote s'est « blessé » et qu'ils couraient partout en gueulant « infirmerie ! Infirmerie ! », et en lui faisant un massage cardiaque. Là, Jeremy a dit à Line, en murmurant presque:


« C'est dangereux de faire un massage cardiaque à quelqu'un de vivant... »

Emilie aussi était complètement défoncée, elle donnait son adresse à tous les gars en disant « Vous viendrez me voir à Mansigné hein ? Hein ? Hein ? ». Puis eux aussi donnaient leurs adresses, mais j'pense pas qu'on se revoit un jour. Dommage, ce serait marrant.

J'me souviens que Romain rigolait bizarrement, un peu comme une otarie qui réclame sa sardine, et que Paul et moi on s'foutait bien de sa gueule. J'me souviens qu'Arnaud a killé Sophie, il lui a dit « dit lunettes-de-mouche » et comme Sophie était bourrée elle a rien capté au piège et l'a dit. J'me souviens aussi d'une course de brouettes, Quentin et Paul formaient une équipe et couraient contre les autres gars, même qu'ils ont gagné !

Avec Romain et Paul on est allé pisser en haut des dunes. N'importe qui aurait pointé le zoom d'un appareil photo sur nous et on était morts. Heureusement, les autres étaient trop torchés pour tenir un appareil photo. Par moment aussi, William s'exilait (Quatre fois paraît-il), sans doute pour aller vomir les quelques gouttes qu'il avait bu. C'est ça d'avoir un estomac fragile.

Ils ont bu un kiss-cool aussi. Moi non, j'finissais la vodka. Il paraît que sa arrache sa race, j'aurais bien voulu essayer. À un moment, j'sais plus trop pour quelle raison, j'me suis allongé entre les seins d'Emilie. Même qu'après j'me suis excusé (quand je désaoûlais un peu). Et puis Paul et Romain ont fait un concours de tournage-de-Virginie. L'un des deux à gagné (douze tours contre huit-et-demi), mais j'sais pas lequel parce que pendant ce temps là j'étais au bord de la mer avec Chool pour voir quel goût avait l'eau.


« Moi: - C'est salé
Elle: - Ouais comme ton sperme »

Va savoir. J'ai jamais goûté. Y'a aussi eu un épisode où un gars jetait sa cannette à la mer (oh ! Une bouteille à la mer, s'exclama Karine), Line le prévint immédiatement des penchants écolos d'Emilie, et à peine avait-elle finit sa phrase qu'Emilie venait engueuler le gars. Et puis avec Paul et Romain on a vu un machin constitué de trois rondins de bois pointés vers le ciel, on ne savait pas vraiment ce que c'était...

« Paul: - C'est p'têtre une tente
Romain: - Mais non...
Paul: - Eh mais arrête imagine y'a quelqu'un dedans ! »

Et puis j'ai fait mine de rouler une pelle à William, mais c'était pour déconner j'l'aurais pas vraiment fait. Sauf que lui, après, il me poursuivait pour le faire vraiment. J'ai eu très peur et j'ai répété à tout le monde sur la plage que William voulait m'embrasser. Après, moi, j'ai essayé de rouler une pelle à tout le monde, mais personne ne voulait. J'étais très malheureux.

Puis Charlotte elle pleurait parce que « elle avait peur qu'on aille se noyer ». Ouais. En repartant, on a aussi failli oublier William qui était resté tout seul sur la plage (p'têtre qu'il vomissait). Pour terminer, une fois rentrés au camping et sagement couchés, Romain et Karine se rendirent compte que Quentin avait disparu...

# Posté le lundi 28 juillet 2008 06:32

Parte Syxe.

Parte Syxe.
Episode 8: Puis vint le vendredi...

La matinée du vendredi fut, de l'avis de tous, très difficile. À commencer par le pauvre Romain qui « entendait la mer ». Normal, il avait encore du sable et de l'eau dans les oreilles. Il avait aussi des « brûlures au troisième degré » et « le dos en compote ». Tantouze. Tout le monde morflait plus ou moins, étant donné que notre après-midi à la mer nous avait laissé, en plus d'une poignée de bons souvenirs, toute une armée de coups de soleil. Moi j'en avais pas, mais j'avais à la place développé une sorte d'allergie qui se traduisait par des boutons sur tout le corps. Moches. Et qui grattaient.

On avait réservé pour un tennis à 10h, sauf qu'on s'est réveillés à 10h30, du coup Bruno a téléphoné au service des renseignements (c'était rigolo), puis Karine a appelé le tennis pour le décaler à 16h. Ensuite, on est tous allé prendre notre douche. On s'parlait, avec les filles de l'autre côté. C'était convivial (!!!). Puis à un moment Bruno à gueulé « ah j'ai fait tomber ma savonette ! ». ça nous a beaucoup fait rire, forcément. Après le petit-déjeuner on a prit la direction du marché...

J'ai pas beaucoup de souvenirs de cette pèriode, parce que j'étais complètement zombifié. J'sais pas, la fatigue peut-être. J'me souviens qu'on est allé acheter de l'alcool au super-U et que j'avais été traumatisé par le « fromage de tête ». (C'est vrai sèrieux, c'est dégueulasse quand on y pense). Comme j'me souviens de rien je laisserais le soin aux autres de rajouter par-ci par là leurs souvenirs :-). Une fois arrivés au marché, Paul et Romain voulaient acheter du fromage, mais ils n'osaient pas parce qu'ils n'avaient pas la thune pour en acheter pour tout le monde, et s'ils n'en achetaient que pour eux ils allaient se faire traîter d'égoïstes. Quel dilemme.

Finalement ils n'en ont pas acheté. Pendant que les filles allaient chercher du poulet, on s'est assit sur un banc à l'entrée du marché. Là y'avait un putain de chien, genre le chiwawa de grand-mère, qui n'arrêtait pas de gueuler comme si on lui arrachait les griffes, c'était atroce. J'ai sèrieusement envisagé d'acheter un pistolet à bille pour lui déssouder sa gueule de rat. Sinon, des mecs d'un stand (de poissonerie je crois) ont demandés à Arnaud de les aider à ranger des palettes. Ils ne l'ont même pas remercié, les rats. À part ça on a eu un gros fou rire lorsqu'on a aperçu, à quelques mètres de nous, un papy qui avait une trique énorme ! Il était monté comme un taureau le gars. J'étais jaloux.

Puis on est retourné au camping... J'me traînais comme une loque derrière les autre. À un moment on est resté un peu devant une galerie d'art avec Sophie, à regarder des tableaux. Y'en avait un magnifique, j'restais complètement fixé dessus. Sophie elle, elle en aimait beaucoup un qui représentait le port tout en vert. Une fois de retour au camping j'suis allé pioncer dans une des tentes, j'ai même pas mangé... J'savais que si je dormais pas j'allais devenir désagréable et j'voulais surtout pas. Donc encore une fois, je laisserais le soin aux autres de complèter mes souvenirs !

J'me suis levé au moment où le repas se terminait. Virginie m'a proposé au moins cinq fois de manger quelque chose, c'était gentil. Je crois que ça la traumatisait que quelqu'un soit capable de sauter un repas. C'est là que le drame se produisit... La carcasse du poulet attirait les guêpes, normal, il faut bien qu'elles se nourissent... Sauf que Virginie avait très peur.


Virginie raconte:
Parce que ça faisait comme quand c'est dans la planète des singes quand les singes y zarrivent ! Ils bougent la tête partout et tout, comme les pigeons. Lol.


Du coup Paul, plein d'héroïsme, s'empara de l'une de ses chaussures et, tel le chevalier traquant le dragon, poursuivit l'infâme guêpe en essayant de la frapper. Finalement, l'immonde insecte se posa sur le sommet de la grande tente de Karine. Paul lui assèna un coup rageur du revers de sa chaussure, qui eu pour conséquence... La déchirure sur un mètre de la tente-douze-places-de-la-soeur-de-Karine. Cette dernière fut à deux doigts de s'évanouir. Paul hurlait. C'était le chaos. La guèpe quant à elle, toujours vivante, s'envola vers des cieux moins hostiles.

Du coup, Paul est resté pendant près d'une heure à tenir la tente, de temps en temps relayé par William et par moi-même. Finalement, Arnaud ramena de chez ses grands-parents du scotch pour rafistoler la déchirure, puis nous partîmes vers les terrains de tennis alors que le ciel se couvrait méchamment...

Je préfère ne pas trop parler du tennis, pour des raisons d'honneur. Il y avait trois équipes: la « dream team » de Romain et d'Arnaud, la « team-sans-nom » de Bruno et Quentin, et la « mangeur-de-saucisse-team » formée par Jeremy et moi-même. Et bah franchement tous les deux on a été...euh...brillants Hum. Enfin bref, c'est la dream-team qui à tout remporté. Vos gueules.

Une fois ces parties...euh...intenses achevées, nous sommes partis rejoindre les filles sur le port, à l'igloo. C'est un truc qui vend des glaces avec un nombre de parfums hallucinants, y compris des trucs que j'aurais jamais imaginer trouver un jour ! Du coup j'ai voulu faire mon aventurier et j'ai tenté deux boules curaçao-rhum, ainsi qu'un cornet de chichis au nutella (j'avais rien mangé le midi). Boaf, c'était pas mauvais mais ça n'avait pas beaucoup de goût. Après ça on est rentré au camping pour se changer et prendre des douches, parce qu'après on voulait aller au fest-noz...

C'est là qu'un autre drame se produisit. Alors que Romain était toujours sur la douche, on s'amusait avec Paul à lui chourrer ses affaires en passant par sous la porte. Finalement, Paul parvint à s'emparer de l'une des chaussures du malheureux Romain. On faisait genre qu'on allait la balancer par-dessus la cloison, dans les douches des filles. Mais c'était pour le faire flipper, on l'aurait pas vraiment fait. Sauf que William passait par là, il a prit la chaussure et l'a lancé. J'étais absolument mort de rire. Le problême c'est qu'on avait pas la moindre idée de l'endroit où elle avait pu atterir... On est allé de l'autre côté, dans les douches des filles, mais elles nous ont dit qu'elles n'avaient vu aucune chaussure de leur côté... Si ça se trouve, elle était arrivée dans la seule douche qui était occupée par une fille extèrieure au groupe. P'têtre même qu'elle était assomée. P'têtre même qu'elle était morte.

Romain gueulait des maledictions depuis sa douche. Je l'ai vu arriver à cloche-pied au camping en beuglant des injures. C'était très drôle. Finalement, on a retrouvé la chaussure: elle était sur la cloison entre les deux douches. Du coup Sophie est monté pour aller la chercher, puis elle m'a demandé de l'aider a redescendre. Binwais mais moi j'suis un cake, et j'ai deux mains gauche. Hum. Bon le principal c'est qu'au final j'ai réussi, hein ?


Sophie raconte:
J'ai eu très peur ! Parce qu'en plus j'ai le vertige et j'ai failli tomber ! Et puis l'autre couillon là qui était même pas foutu de me faire descendre correctement... Là, putain, j'étais en colère. J'ai pris la chaussure et j'ai marché d'un pas décidé vers le camping. Ça allait chier pour le paysan. Dès qu'il m'a vu il a commencé à reculer comme une tafiole, mais j'ai couru vers lui et j'lui ai frappé dessus avec la chaussure. Ça l'apprendra à faire des conneries. Nan mais oh.


Toudoum toudoum... Après cet épisode mouvementé des guerres internes au sein de notre groupe, nous prîmes la direction du fest-noz... L'endroit était inondé par les retraîtés, et pas un seul jeune ne dansait. Tandis que j'allais acheter un bout de gâteau avec Quentin, tout le groupe, sauf Bruno et Charlotte, partit danser au milieu du cercle de papys et mamies. Une fois de retour je les ai aussi rejoint parce que c'était rigolo. Quentin est resté avec Charlotte et Bruno. Bon, c'est vrai qu'on avait l'air ridicule, et c'est vrai que j'étais parmi les pires tellement je faisais n'importe quoi. Mais c'était marrant, à défaut de savoir danser on apportait au moins de la bonne humeur ! On n'est cependant pas resté longtemps parce qu'on avait réservé à la crêperie...

La crêperie, c'était super-sympa. Enfin, pas la patronne ni les (jolies) serveuses, qui étaient aussi aimables que tout le reste de la population d'Arzon (têtes de fion), mais l'ambiance. C'est durant ce repas que j'ai commencé à noter dans mon petit carnet tous les évenements du séjour, c'est aussi durant ce repas que des gens furent Killés (genre Sophie avait réussi à faire parler anglais à Paul. Un exploit), et qu'une vidéo de Jeremy simulant un orgasme fut tournée.

Mais surtout, c'était l'anniversaire de Quentin, alors on a tous chanté et la patronne lui a apporté une boule de glace à la vanille avec une bougie dessus (parce que les crèpes étaient trop fines pour planter dedans). Et puis on lui a offert son repas, il a dit que s'il avait su il aurait plus mangé. On a aussi tous écrit quelque chose sur le set en papier de Sophie, je ne sais pas ce que les autres ont écrit, mas moi j'ai parlé de ma passion pour les loutres, et j'ai conclu sur un « Mais je te préfère encore aux loutres ». C'est gentil, hein ?

Puisque j'en suis à l'anniversaire de Quentin, je crois que le moment est bien choisi pour raconter son aventure amoureuse avec Julie, jeune fille de quatorze ans plutôt moche qui logeait elle aussi au camping. C'tait mignon, elle arrêtait pas de venir lui parler, et puis elle a voulu lui faire visiter le camping, toussa... Mais Quentin, le coeur lourd, a finalement mit fin à cette relation passionnée. Nous, ça nous faisait beaucoup rire.

Après la crèperie, direction la plage où nous comptions boire, re-boire, et boire encore !

# Posté le samedi 26 juillet 2008 07:07

Parte Faïve

Parte Faïve
Episode 7: soirée de merde

Tout d'abord, en fin d'après-midi, nous décidâmes d'aller faire un foot comme d'habitude avec les p'tits gros et les autres gamins qui squattent le terrain. La partie se déroulait plutôt bien puisqu'on était en train de leur foutre la branlée de leur vie... Sauf que voilà, comme ils n'aimaient pas perdre ils se sont mis à nous insulter, enfin principalement Paul parce qu'il est petit (Alors qu'il fait ma taille, et que ce sont eux les nains) et Jeremy parce qu'il joue soit-disant comme une merde (alors que c'était le meilleur d'entre nous). Jeremy prenait ça avec philosophie, mais Paul, ça l'énervait. Alors il a commencé à gueuler et a secouer l'un des gamins comme pour faire tomber les bananes d'un arbre. Après ils se sont un peu calmés mais c'était chiant quand même...

Du coup, après leur avoir mis la branlée du siècle on est rentrés au camping, mais Paul faisait la gueule. François a téléphoné à Romain pour lui raconter une anecdote comme quoi sa mère avait recueilli un pigeon, toussa, ça nous a beaucoup fait rire. Sauf Bruno. Finalement on a mangé, je ne sais plus trop quoi, puis Jeremy et moi sommes retourné faire un foot juste tous les deux contre quatre ou cinq gosses. On a gagné 5-0, donc quatre buts de moi. J'étais content, même si ce sont juste des gosses. Ahah.

De retour au campement on a joué au loup-garou avec les autres... J'me souviens, j'étais cupidon et j'avais mis Paul et Bruno ensembles. Ahah. Franchement, on jouait silencieusement, on parlait un peu mais j'suis sûr que les voisins ne nous entendaient même pas. Et pourtant, y'a l'enculé de gérant portos qui est venu nous voir à 22h30. Il nous a fait un vieux sourire sadique, puis il nous a montré sa montre en nous demandant:


« Lui: Il est quelle heure là ?
Nous: Bah 22h30
Lui: Voilà. »

Du coup, comme on avait envie de continuer à jouer, on s'est tirés du camping (« convivialité !!! » mon cul) pour rejoindre le p'tit terrain en face du casino. On s'est assit dans l'herbe et on a continué notre partie qui était une des plus passionnantes qu'on ait jamais fait. À la fin, tout le monde se gueulait dessus, même une fois la partie terminée. Rigolo.

Tiens d'ailleurs, j'oubliais un détail: on avait aussi lancé une partie de « killer ». On avait commencé à faire les papiers avec Romain et Paul mais Charlotte et Virginie avait commencé à gueuler « Gnahaha c'est de la triche vous le faîtes ensembles gnahahargh ». Du coup on avait laissé Virginie faire les papiers et c'était moins marrant. Romain a killé sept personnes (dont moi) en une soirée, et il était tout content. Moi je m'étais fait killer comme une merde en disant le mot « fumer ».

Après cette partie de loup-garou, nous sommes allés vers le « Malverne », une boîte de nuit. Même que pour l'occasion j'avais été obligé de mettre un polo à Paul. Ce fut complètement inutile, au final, puisque l'abruti de videur à pas voulu nous laisser entrer. Il nous a regardé comme de la merde de rat avant de dire « Bon il me faudra vos cartes d'identités » et comme j'ouvrais encore ma gueule, il m'a regardé:


« - Toi par exemple, t'as pas l'air majeur. Carte d'identité ?
- Ah... Désolé m'sieur mais j'suis un immigré clandestin.
- Ouais. Bah hein. Carte d'identité.
- Bon bon... J'reviens, je l'ai oublié dans mes chaussettes. »

Du coup on est reparti. Devant la boîte y'avait trois gars, j'suis allé voir l'un d'entre eux pour lui demander quel âge je faisais. Il a répondu « Quinze ou seize ». C'est ça ouais, connard. Comme ils n'avaient pas non plus leurs cartes d'identités ils ne pouvaient pas rentrer au Malverne. Du coup, ils nous on dit: « ouais on a de la tequila, on se rejoint sur le port tout à l'heure ok ? ». En regardant clairement les filles. Sans arrière-pensées, messieurs, bien entendu. On leur a répondu que ouais ouais on allait les rejoindre, puis on s'est tiré vers d'autres aventures... Juste au moment de partir d'ailleurs, j'ai revu le videur. J'lui ai proposé d'échanger ma casquette contre une entrée mais il a refusé. Le rat.

On s'est donc dirigé vers le port dans l'espoir d'y trouver un bar qui serait ouvert... C'était peine perdue. À un moment avec Quentin et Bruno on a voulu aller s'acheter un panini au nutella pour se remonter le moral, mais c'était fermé aussi. À croire qu'ils s'étaient donné le mot. En passant devant la terrasse d'un bar, sur le retour, y'a des gars qui se sont foutu de notre (ma ?) gueule. Décidemment, Arzon c'est rempli de cons. Je les ai regardé d'un air aimable avant d'hurler: AHAHAHAHA. Comme un gros psychopathe.

On est allé à l'autre bout du port en croyant q'un autre bar était ouvert, mais il était en train de fermer au moment où on arrivait. Encore. Alors on s'est assit sur un banc comme des niais. Paul était dégoûté et il a commencé à partir en live tout seul, et à être malaimable avec tout le monde. Moi j'mennuyais et je commençais à être de mauvaise humeur aussi.


Paul raconte:
Y'avait pas d'alcool.


Du coup on a pris le chemin du retour... Y'avait Arnaud et Virginie qui marchaient ensemble, de même qu'Emilie et Romain. Moi j'ai essayé d'aggriper Paul mais il n'a pas voulu. Tout le monde me gonflait, alors je me suis mis en caleçon avant de courir partout dans la rue. J'sais pas pourquoi. Une pulsion. Je n'ai remis mon pantalon qu'une fois arrivé devant le camping. Là il me semble que j'ai traîté tout le monde de cons sauf Paul qui a eu le droit à « suicidaire ». À un moment, Sophie m'a mis sa main glacée dans le cou, c'tait pas méchant, juste pour rire, mais j'lui ai gueulé dessus alors elle est partie... Bon, dix secondes après j'suis allé m'excuser, mais quand même.

Certains sont allés se coucher, mais la plupart d'entre nous sont allés sur le parking du camping pour manger du Quatre-quart au nutella. C'était délicieux mais y'en avait pas assez... Puis Jeremy et Romain faisaient le téléphone rose, c'était marrant:


« Votre appel sera facturé 1¤34 la minute... »

Puis plus rien.

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 15:30

Parte Faure.

Parte Faure.
Episode 5: Jeudi matin.

Y'avait Virginie juste en face qui dormait comme un bébé. C'est le premier truc que j'ai vu en ouvrant les yeux. À tout casser j'avais du dormir une demi-heure durant la nuit et j'avais plutôt la tête dans le cul, ce qui ne m'empêcha pas de me lever pour enfiler mon jean et aller prendre mon petit-déjeuner. Là, un phénomène surnaturel se produisit: Je m'étais levé AVANT Virginie, mais quand je suis sorti de la tente elle était pourtant déjà dehors, en train de manger. Hum.

En guise de petit-dèj, beaucoup de lait, deux ou trois tartines de nutella et quelques céréales. Un déjeuner plutôt copieux pour moi, mais carrément insufisant pour Virginie qui n'arrêtait pas de s'enfiler tartines sur tartines sous les yeux ébahis de Romain et moi...


Virginie raconte:
J'avais faim. Et moi, il me faut des forces pour la journée. D'ailleurs j'ai un système (ingénieux) trop lol, qui stock le surplus de nourriture que je mange dans les... Enfin brefons ! Tout ça pour dire que les deux autres baloss' ils se moquaient de moi même qu'alors c'est eux qui mangent pas rien beaucoup ! Xpdr !


Finalement, après ce long petit déjeuner, nous prîmes la direction de la plage (mais pas le même coin) pour aller pêcher des bigorneaux. Ouais, vous avez bien lu. J'ai pas pu les retenir. Une fois sur place, je décidai de rester avec Line, Sophie et Karine sur une serviette à bronzer parce que perso, aller agresser ces pauvres petits mollusques innocents, ça ne me tentait pas. J'ai donc passé mes tongs a Virginie, et je me suis allongé sur mon T-shirt (ayant oublié ma serviette). Je ne sais pas trop ce qui s'est passé ensuite pour les autres, je crois qu'il y a vaguement eu une histoire avec un crabe qui aurait pincé Romain...Hum... J'me renseigne et je vous donne des précisions plus tard.

Ainsi, tous ceux de la meute qui étaient partis à la pêche revinrent bientôt avec des seaus remplis de bigorneaux visqueux et immondes. C'est à ce moment que je me fis le serment de ne jamais manger de bigorneaux. Puis on est resté un peu sur la plage à discuter, prendre des photos, et écouter Jeremy nous raconter qu'il avait envie de chier (je ne suis pas sûr de ce point, mais comme il a répété ça pendant tout le séjour j'ai peu de chances de me tromper).



Episode 6: Après-midi.

Le repas fut, me semble-t-il, constitué de pâtes et de gruyère rapé. Un repas comme je les aime, en somme. Délicieux. Sauf qu'on m'avait servi un peu trop et que malgré toute ma bonne volonté je n'ai pas réussi à finir mon assiette... Sur le coup, ça ne m'a pas paru si grave que cela, sauf que le soir-même Virginie a fait une allusion aux « gens qui ne finissent pas nos assiettes ». Je crois que je l'avais choqué. Il faut la comprendre, c'est pas dans ses habitudes.

Puis direction la plage ! La même que la veille, cette fois. Nous étions une fois de plus décidés à nous baigner, y compris ceux de la veille qui ne l'avait pas fait (Romain, Charlotte, Bruno...). Après nous êtres installés nous sommes donc tous allés dans l'eau, qui était encore une fois complètement gelée... J'en suis ressorti assez rapidement car je commençais à devenir violet, ainsi que la plupart des autres. Tout le monde, à vrai dire, sauf une personne. Romain. Seul dans l'eau à patauger, il semblait nous attendre.


Romain raconte:
C'était de la merde. Pour une fois que j'allais me baigner il fallait que tous les autres cons décident de partir. J'les déteste tous de toute façon. M'en foutais, une fois que j'y étais j'y restais. D'ailleurs je suis resté pendant environ trois-quart d'heure dans l'eau à leur lancer des regards haineux, en espérant que y'en ai un qui vienne me rejoindre. Mais même pas, j'suis resté rémi, j'avais l'impression d'être de retour au début de troisième...

Pendant que Romain restait tout seul dans l'eau, on a commencé à se faire des massages. J'en ai fait un à Karine qui a duré assez longtemps (aidé un peu par Quentin, pendant cinq minutes), puis j'en ai fait un à Virginie qui m'en a fait un aussi juste après. Même que ça a duré (largement) plus de vingt secondes ! Ceci dit dans l'histoire je me suis quand même fait couilloner, aussi bien fut-il c'est le seul massage que j'aurais eu durant les cinq jours. Ça me révolte.

À part ça, comme autre « fait de plage », y'a Quentin qui a failli assassiner une femme en lançant le vortex très prêt d'elle. Il y a aussi eu une sorte de guerilla où nous étions tous ligués contre Romain pour lui foutre du sable partout (et surtout dans le caleçon). Tout a commencé alors qu'il était paisiblement allongé, j'avais décidé de lui foutre du sable dans les oreilles (c'était trop tentant). Puis il s'est vengé comme un fourbe, alors j'ai recommencé à l'attaquer... Finalement, Virginie a commencé à l'attaquer aussi. Au bout d'un moment, tandis que Romain s'enfuyait en courant, Virginie a commencé à m'attaquer aussi...


« Moi: Eh mais j'suis de ton côté, abrutie
Elle: Ah ?? Hihi ! J'savais pas lol. »

Puis, à la suite de cette réunion au sommet entre deux stratèges accomplis, nous poursuivimes nos attaques sur le pauvre Romain. Nous cessâmes finalement de lui foutre du sable dans le short pour observer Emilie se faire enterrer sous le sable chaud... Ecoutez, je suis quelqu'un de tolérant, chacun ses fantasmes, mais là c'était quand même bizarre. Au moins comme elle est toute petite y'a pas eu beaucoup de sable à déplacer.

C'est donc gélés, pleins de sable, fatigués, mais passablement heureux que nous quittâmes la plage... De retour au camping j'suis allé prendre une douche rapide, avant de retourner à nos emplacements pour petit-déjeuner. Ma douche avait été plutôt calme, mais pas celle de Bruno... En effet, alors qu'il se lavait innocemment, un gamin s'était baissé sous sa porte pour l'espionner. C'était rigolo, il paraît qu'il gueulait:

« Mais Paul, vire-le, vire-le ! »

Tout en se cachant les parties intimes. J'aurais bien voulu voir ça (enfin, le gamin, pas ses parties intimes). Nous ne pouvions pas nous douter, à ce moment, que la soirée serait aussi pourrie !

# Posté le mercredi 23 juillet 2008 16:00

Modifié le samedi 26 juillet 2008 04:33